AU DELÀ DE L’ESPACE ET DU TEMPS: VISITE DE LA LÉMURIE ET L’ATLANTIDE

Lémurie

Cet extrait est une description d’Anne Givaudan faite durant un voyage hors du corps dans les annales akashiques : 

Le silence se fait profond. Mes deux guides me montrent cette fois d’un même geste non pas la sphère mais les murs de la vaste salle. Ceux-ci deviennent de plus en plus vivants, de plus en plus translucides jusqu’à disparaître complètement. Les parois mouvantes se sont effacées pour laisser place à un paysage dont je suis l’élément central. Je me sens vide, seule une sensation particulière m’habite, elle ne m’est d’ailleurs pas inconnue… Je vois à travers des yeux qui ne sont pas les miens, je marche avec un corps qui ne m’appartient pas. Des sons apaisants m’inondent, la voix de l’être le plus féminin me parvient un peu comme un écho.

« Tu vois effectivement par les yeux d’un homme… »

Je souris intérieurement à l’idée d’habiter momentanément le corps d’un homme. L’homme baisse la tête, ce qui me permet de voir combien ses membres sont longs et minces, seules les hanches paraissent plus larges. Je constate, par là même, qu’il est nu et de peau foncée, presque noire. Une jeune femme avance vers lui, j’ai tout d’abord un peu de mal à détailler ses traits tant l’atmosphère environnante est épaisse… humide et comme baignée d’une brume persistante. Elle se rapproche et tend à l’être que j’habite une calebasse remplie d’un liquide odorant qu’il boit d’un trait. Elle aussi a la peau noire et la silhouette longiligne. Elle n’est guère plus vêtue que son compagnon mais des décorations d’herbes tressées ornent ses bras et sa taille. Autour de nous, la végétation est dense, semblable à une jungle tropicale ce qui ne m’étonne guère étant donné l’humidité qui règne ici. J’entends des voix ou plutôt des chants, très envoûtants, très sensuels, à la fois graves et cristallins. Je n’ai aucune idée de leur provenance car je ne vois aucun village, aucun type d’habitation alentour. Cependant comme mue par un septième sens, le couple semble savoir ou se diriger. Nous partons dans une marche rapide qui ne semble pas affecter leurs corps souples.

À l’intérieur de moi, la voix de mon guide reprend: « Nous nous trouvons dans l’une des civilisations principale de la lointaine Lémurie. La race noire était alors dominante et sa culture était un exemple pour le reste de la planète…»

Le couple s’arrête enfin devant un lieu qui pourrait être un village. Je n’ai encore rien vu de tel: les maisons ressemblent à des fourmilières géantes. Elles sont là telles de grands rochers rouges en forme de cônes. On les croirait naturelles tellement tout est savamment intégré dans le lieu géographique. Seules quelques ouvertures artistiquement pratiquées laissent penser que des vies humaines y habitent. L’homme se glisse rapidement et souplement par l’une des ouvertures du bâtiment le plus grand. Mon regard à travers le sien s’accoutume à la lumière ambiante. Une salle aux multiples couloirs… sans attendre nous prenons l’un d’eux qui nous mène à une grande pièce où nombre de personnes de cette même race sont occupées à diverses taches. Un groupe chante et joue d’instruments qui me paraissent complexes, d’autres dessinent sur les parois et sur le sol de la pièce, certains réalisent de très artistiques tissages et je comprends qu’il s’agit d’un endroit consacré essentiellement aux arts. Des fontaines agrémentent le lieu et j’ai même l’impression lorsque je regarde plus attentivement les peintures sur le mur, de les voir bouger et s’animer d’une vie autonome.

« C’est tout à fait juste», la voix est là, rassurante et paisible.

«Cette civilisation a eu pour fonction de développer d’une façon remarquable tout ce qui concerne les sens. L’atmosphère humide et brumeuse de cette époque a largement contribué au fait que ces êtres ont d abord développé leurs sens intérieurs. Leur intuition est tout à fait étonnante, ils savent d’instinct comment appliquer les grandes lois naturelles et ils s’en servent à travers l’art sous quelque forme que ce soit. Regardes attentivement le plafond de cette salle. Vois-tu l’extraordinaire voûte étoilée qui y est peinte. »

Je regarde en effet ce que je croyais tout d’abord être une ouverture sur un ciel bien réel.

« Leur connaissance des étoiles et des astres est immense et leur contact avec nous est fréquent. »

« Tu parles au présent de ce passé. Est-ce voulu ? »

« Tout à fait et tu en comprendras peu à peu la raison. Cette sensibilité, entraîne chez eux une grande sensualité et de gros besoins sexuels. Par contre au niveau du corps physique ils ressentent peu, ce qui les rend plus insensibles à la douleur et plus résistants à l’effort. Les fresques que tu as pu remarquer tout à l’heure peuvent te faire vivre leur histoire ou celle que l’artiste a voulu y mettre, ces peintures vivantes sont l’un de leur savoir. Il te suffit de te placer face à ces peintures en état de vacuité pour qu’elles puissent t’envelopper et te raconter des épisodes de leur vie. »

Je n’ai guère le temps d’approfondir ces paroles car la compagne de l’homme à travers lequel je regarde, l’entraîne vers une autre pièce et le pousse en riant sur une vaste couche que je sens très confortable. Il se laisse tomber bien volontiers sous la pression musclée de la jeune femme qui d’une main prend prestement au pied du lit un bol en tout point semblable à celui qu’elle lui avait proposé lors de son arrivée. Cette fois ils se partagent le breuvage avant de s’allonger côte à côte.

La voix rassurante ne me parvient plus que de très loin…

« Ne crains rien, ce breuvage, tiré d’une plante aux propriétés hypnotiques, va leur permettre de faire une expérience à travers une âme animale. Ils ouvrent ainsi des portes à une sensibilité qu’ils savent diriger sans excès sur les conseils de leurs grands instructeurs. »

Je m’engourdis, je ne sens plus le corps que j’ai emprunté, je sens par contre une odeur fauve et animale qui me serre la gorge. Quelque chose d’acre et de rude veut sortir de ma gorge, un rugissement, c’est bien cela, je cours, je grimpe je rugis avec une sensation intense de vie qui coule à travers moi, avec l’impression de faire corps avec cette nature qui m’entoure… La surprise est telle que j’en perds ma concentration, je me retrouve aussitôt dans la salle des informations.

Je regrette de n’avoir pu prolonger l’expérience mais mon guide me rassure :

« Tu ne peux prolonger trop longtemps une expérience qui ne t’appartient pas, c’est bien ainsi. Les Lémuriens, vois-tu, ont développé leur sensualité jusqu’à l’excès et comme toute civilisation elle a eu une apogée et un déclin. Il est très difficile de rester en permanence sur la crête d’une vague, il faut savoir accepter de descendre pour mieux remonter ensuite. C’est ce qu’aucune des civilisations de la terre n’a encore accepté et c’est ce qui fait de la période de repos logique un déclin difficile à vivre fait d’excès et de violences. Le déclin de la Lémurie s’est traduit par des mœurs de plus en plus dissolues. Les êtres de cette civilisation par leur grande insensibilité à la douleur ont cru comprendre que cela pourrait leur être utile. C’est alors qu’ils ont commencé à conquérir et à réduire à l’esclavage de grandes parties des populations terrestres de l’époque. Peu à peu, la paresse, la lascivité ont transformé ce peuple aux capacités psychiques étonnantes en une civilisation mue par ses pulsions. Le Cœur avait perdu sa place et les éléments naturels dont l’eau, emportèrent les restes de cette civilisation. Seuls les sages purent sauver un peu de leur savoir qu’ils transmirent oralement et qui persiste sous la forme de certaines connaissances déformées que l’on peut rencontrer sur le continent Africain. »

Atlantide

A peine ai-je eu le temps d’entrevoir les murs moirés de la salle des informations que déjà je me sens projetée au centre d’un autre décor. Cette fois, il ne s’agit plus de nature mais de ville. Le corps que j’habite une nouvelle fois me paraît plus dense que le précédent. Je marche dans la rue d’une ville étrange : très moderne, elle semble aussi très agréable à vivre. L’air que j’y respire est plus pur que dans la plus retirée de nos campagnes ; nous paraissons être au centre de la cité mais la circulation y est faible. De petits engins sont en déplacement à quelques mètres du sol… Comme s’ils glissaient sur d’invisibles rails.

«Ils pourraient être comparés à vos taxis collectifs. Ils attendent d’être loués ou empruntés à l’entrée de la ville. Là où chacun abandonne son véhicule personnel pour celui-ci. La circulation est ainsi beaucoup plus fluide, » résonne une voix connue à l’intérieur de mon crâne.

«Je ne parle pas de pollution car cette civilisation a déjà résolu le problème depuis longtemps.Leur source d’énergie est unique, éternelle et non polluante. Elle sert à tout, que ce soit le chauffage, la propulsion de leurs machines ou toute autre utilisation. Tu es ici en Atlantide, cette civilisation qui intrigue tant les êtres de la Terre et dont certains vestiges ont déjà été découverts et tenus secrets.»

La voix féminine continue… « Mais sois sans inquiétude, dans peu de vos années, des bouleversements de la Terre et de l’eau permettront de grandes redécouvertes à ce sujet.»

Je continue à marcher le long de bâtiments faits d’une matière semblable à celle rencontrée dans le vaisseau mère : une sorte de cristal à la dureté du diamant.

«Des villes complètes sont construites avec cette matière qui n’a pas de nom pour toi. La technologie, la science de cette ère est très avancée. L’être dont tu habites momentanément le corps travaille dans un des grands laboratoires de recherche de cette ville. Des expériences génétiques sont en cours et cela le préoccupe. Le travail qui est le sien aujourd’hui est de greffer des formes pensées négatives sur un organisme vivant. Il vient de faire une découverte étonnante. L’homme n’est pas préoccupé par les dangers que peut représenter sa découverte mais plutôt par les moyens de la rendre plus active. Il est comme certains chercheurs qui éprouvent une jouissance extrême dans le fait de chercher, de comprendre et finalement de trouver. Ces intelligences oublient parfois ce qui découle comme conséquences de leurs découvertes.»

Le scientifique s’arrête devant une porte de cristal. Il ouvre la paume de sa main. Un code semble inscrit dans la peau, code de reconnaissance puisque la porte s’ouvre. Il rentre dans une pièce parfaitement blanche où la lumière semble régner partout bien qu’il n’y ait aucune fenêtre ni aucune source apparente d’électricité.

«La source est la même que celle qui permet à leurs véhicules de se déplacer… C’est une flamme qui la génère. Une flamme gardée par un collège de sages. Chacun peut en recevoir une parcelle, pour son usage personnel. Regarde.»

La main de l’homme prend une sorte d’éprouvette dans laquelle bouge quelque chose que je distingue mal. Il l’approche de ses yeux ce qui permet d’apercevoir une petite bête à l’abdomen blanchâtre et gonflé. C’est une bête que je connais bien.

Je ne peux retenir une exclamation intérieure. «C’est bien une tique ?»

«Tout à fait, la tique est l’une des expériences génétiques qui a survécu à la chute de l’Atlantide. Elle est créée à partir des pensées négatives qu’elle capte dans son environnement.»

Le savant pose son éprouvette et sort. Je sens à l’intérieur de lui une vibration, une sensation de victoire. Il se dirige maintenant d’un pas leste vers un petit véhicule taxi qui attend à un arrêt d’éventuels clients. Nous l’empruntons avec une sensation agréable et étrange d’un déplacement très rapide mais très doux et sans bruit. L’homme est nerveux. Après un temps qui me semble un peu long le petit véhicule s’arrête devant un lieu magnifique. Une allée de fleurs parfumées rosés et mauves conduit à une sorte de palais aux nombreuses coupoles. Quelque chose comme le grand temple d’Ankor-Vat en plus transparent, plus cristallin, plus majestueux encore.

«Ce chercheur va faire part de ses progrès, de sa découverte au collège des administrateurs de ce pays. Chaque colonie de l’Atlantide et l’Atlantide elle-même possède une législation bien précise. Un collège de 12 personnes : six hommes et six femmes, y président aidés par 12 autres personnes réparties de même et dont le but est de conseiller sur un plan plus subtil et de maintenir une harmonie générale par leurs pensées, méditations et visualisations. Le premier législateur de l’Atlantide et aussi le plus grand fut l’être Jésus. C’est lui qui érigea les lois essentielles qui permirent l’harmonie et le bon fonctionnement de cette civilisation pendant des milliers d’années. Cette ère à son apogée avait pour fonction de développer le potentiel de sciences et de savoir contenu dans l’être humain. Encore une fois, le savoir, la science, les connaissances furent telles qu’elles occultèrent les fonctions du cœur. Peu à peu se développèrent la soif de puissance et les jeux de pouvoir. L’être humain avait perdu la place que la technologie et la science lui prenaient.»

«Cela me laisse une terrible impression d’échec de chaque grande civilisation, ne puis-je m’empêcher de penser un peu nerveusement. Ne peut-on éviter ces excès et débordements qui semblent une fatalité…»

«II n’y a ni échec, ni fatalité…»

Je reconnais cette fois les intonations plus fermes de la voix du chef des informations.

«Comprends-moi », le ton se fait plus doux. «Lorsqu’une énergie est émise, par des pensées traduites en paroles ou en actes, elle a toujours des conséquences qui lui sont propres. Cette énergie correspond à un fonctionnement, un mécanisme, une habitude, une croyance de celui qui les émet. C’est une réalité pour l’émetteur ou le groupe d’émetteurs tel un pays ou une civilisation. Il n’y a donc aucun échec puisque la réponse sera toujours en résonance avec l’énergie de départ.»

Je suis perplexe. «Je sais qu’il n’y a pas d’échec et que chaque pas, est une expérience à accepter et à comprendre. Mais alors, comment se fait-il que des milliers d’années plus tard nous répétions inlassablement ce même schéma qui nous mènera à un résultat analogue : la fin d’une civilisation ?»

Je sens dans le ton de la voix qui me parle une sonorité plus enjouée.

«Non, rien n’est jamais identique. À chaque étape de la Terre, à chaque période de civilisation, à chaque moment de la vie humaine, une compréhension plus vaste est acquise. La Lémurie a fait croître en l’être humain tout ce qui touche à la sensualité, à l’intuition, à l’art,d’une manière plus vaste, plus intense. L’Atlantide a eu pour but d’enrichir la connaissance, d’expérimenter les domaines de la science, de la génétique, le savoir du cristal, le pouvoir du son. La première a permis une plus vaste connaissance des étoiles, du psychisme et des émotions humaines. La seconde a mis en valeur le sens de l’organisation et du pouvoir. Toutes deux ont laissé dans l’actuelle civilisation terrestre leur savoir, leur connaissance mais aussi leur contrepartie d’excès et de soif de pouvoir. La Lémurie a développé à la fin de son ère une maladie qui touche à l’amour. Cette maladie que l’on nomme S.I.D.A. est réactivée aujourd’hui, car les êtres humains actuels ont réveillé en eux et autour d’eux des mémoires qui sommeillaient. Les conjonctures planétaires et les perturbations personnelles de chacun ainsi que les facteurs de vie sociale ont permis un réveil de cette entité maladie. Aujourd’hui, vous serez en mesure de la guérir car votre ouverture de cœur est autre.»

«Pourrais-tu m’expliquer plus précisément ces réveils planétaires de certaines maladies ou de certains comportements ?»

«Bien sûr : lorsqu’en thérapie, tu regardes l’aura d’une personne et que tout à coup apparaissent des scènes de vies antérieures, tu sais que le problème pour lequel la personne t’a contactée a son origine dans cette vie et dans ces scènes. Tu sais aussi que si ces scènes t’apparaissent, c’est parce que le moment est venu pour elle de pouvoir régler ce passif. Eh bien…, pour la Terre, c’est la même chose. La planète contacte des maladies à travers les civilisations qui l’habitent. Ce qu’elle n’a pu guérir à une époque réapparaît alors, dès qu’une civilisation propose des événements analogues : par ses mœurs, les incarnations de ses habitants, les conjonctures planétaires. C’est alors pour elle et pour une partie de la civilisation qui l’habite et qui est en rapport avec ce problème, la grande opportunité de pouvoir résoudre et comprendre ce qui ne l’a pas été auparavant. De la même façon, l’Atlantide a laissé en certains d’entre vous une connaissance scientifique élevée mais aussi un goût du pouvoir marqué qui se traduit notamment par des manipulations génétiques désordonnées et des actes magiques concernant le pouvoir du cristal.»

«Nous sommes donc, à ce jour, en tant que civilisation, le résumé des précédentes ? Et si oui,comment tout résoudre en même temps ?»

«Vous êtes bien plus que la somme des civilisations précédentes car vous êtes VOUS, un être divin à part entière, à la fois autonome et unique, mais aussi inclus dans chaque parcelle de la création… Dans un temps et aussi dans tous les temps que vous pouvez concevoir. Aujourd’hui, vous avez réveillé en vous tout ce qui sommeillait des grandes civilisations antérieures, vous vous trouvez face à un moment unique qui ne s’est encore jamais présenté.Celui de pouvoir nettoyer en vous la somme de ce que vous avez pu capter du passé et que vous aviez laissé, depuis nombre de vies, en attente pour… plus tard. Et n’oubliez pas que ce que vous vivez à une échelle individuelle, la Terre le vit aussi à son propre niveau.»

 

ALLIANCE (messages des vénusiens au peuple de la terre), Anne Givaudan

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